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Britt

6 astuces comment faire manger des mangeurs difficiles

Je vois ce que tu fais là! Oui toi! Tu roules tes yeux en pensant «wow, exactement ce dont j’avais besoin aujourd’hui – une autre “jesaismieux” pour dire à tout le monde comment elle vit et agit parfaitement et tout les autres sont des idiots!»

Je ne vais pas mentir – je pense vraiment qu’il y a une grande majorité de personnes dans ce monde qui appartiennent à la catégorie des imbéciles.

Mais je suis très loin de me considérer comme parfaite. Presque aussi loin que d’avoir des abdos.

Je ne plaisante pas quand je dis que, quand j’ai demandé à mon ami de vérifier si j’avais une diastase (au cas où j’aurais jamais voulu faire de l’exercice), sa main s’était noyée dans mon ventre en essayant d’y trouver mes abdos.

Donc, non, je ne suis pas parfaite et pour être honnête, mon style parental est purement expérimental.

Je méprise énormément les rats et toutes les autres créatures qui courent dans des roues. Il était donc évident que je devais avoir des enfants. Je plaisante (presque ..).

Le fait est que, parfois, cette expérience est payante et les résultats sont bons. Et d’autres fois, les choses explosent. Principalement ma tête, mais parfois aussi des pots de yaourt et nous avons probablement perdu plus que quelques verres et assiettes au cours de l’années. Même si je ne suis pas sûre que les enfants sont à blâmer pour cela.

Ce que je voulais dire, c’est que j’ai vu que certaines choses fonctionnent mieux que d’autres. Certaines choses auxquelles je n’aurais pas pensé auparavant. Je ressens donc le besoin de partager.

Alors, comment faire manger des mangeurs difficiles? Ou que faire en général avec des mangeurs difficiles?

Déteste-moi ou aime-moi, mais mens. Ou gardes les informations pour toi – quelle que soit la version qui t’aide à dormir la nuit. Sauf si t’as un bébé et que tu ne dors pas du tout.

Ton enfant n’aime pas les courgettes? Les épinard? Quelque chose d’autre qui est vert? Caches-le dans sa nourriture et n’en parle jamais. Boom, c’est fait.

Comment le cacher?  Si tu veux être créatif alors derrière son assiette, mais la chance pour lui de manger est assez minime. Je préférerais plutôt utiliser les merveilles d’un robot pour le cacher dans une préparation hachée ou l’utiliser pour faire la sauce. Et quoi que tu veuilles dans le corps de ton enfant – un smoothie est la solution.

♥  Ne pas se rendre. Je sais que se disputer toute la journée avec un enfant de 3 ans fait que tu te sens probablement comme une enfant aussi, mais vas te regarder dans le miroir et demande qui est l’adulte ici. Et s’il te plaît ignores l’enfant de 3 ans qui t’imite, d’accord?

Il existe 2 règles très simples pour manger:

c’est le parent qui choisit quoi et quand l’enfant mange et l’enfant qui choisit si et combien.

Oui, même si.

Parce que même si petit, ton enfant est une personne à part entière. Il a le droit de dire non. S’il sait ce qu’il faut manger et qu’il n’y a pas de substitut et qu’il préfère décliner, c’est sa décision.

Ce n’est pas à toi de forcer ou de négocier avec «2 bouchées de plus ou il n’y a pas de dessert».

Pas de substituts. Si l’enfant dit non, c’est non. Ne cours pas dans la cuisine pour cuisiner des pâtes sur lesquelles il peut verser de la sauce tomate. S’il ne veut pas manger ce que tu as cuisiné, il ne mange pas – c’est simple. Je te promets qu’aucun enfant n’est mort de faim de ne pas avoir manger un soir.

Peut-être que tu dois juste lui donner plus de temps pour le prochain petit-déjeuner.

N’oublies pas que les habitudes ne se produisent pas du jour au lendemain. Si ton enfant n’aime pas certains aliments la première fois, cela ne signifie pas que tu ne dois jamais les offrir à nouveau. Au contraire, tu dois le refaire, donnes-lui une chance de réessayer.

Faites-lui prendre part au processus! Si c’est lui qui le fait, il est plus susceptible de le manger. Et en plus il va être fier.

Ne projette pas tes préférences sur l’enfant. Il y a tellement de parents qui ne laissent même pas leurs enfants goûter à certains aliments car «ah, tu n’aimerais pas ça de toute façon». Comment tu le sais?

Je sais que certains de ces conseils peuvent sembler radicaux, mais croyez-moi, ils ne le sont pas. Ils sont rationnels. Oui, peut-être un peu dur, mais je parle d’expérience personnelle.

J’étais le plus mauvais mangeur qu’il n’ait jamais été. Et ma mère ne m’as pas donné un modèle. Si je ne voulais pas quelque chose, elle pouvait préparer 4 repas différents jusqu’à ce que je sois heureuse ou me laisse manger des sandwichs à la fin – tout ce que je voulais, juste pour que je sois heureuse.

On ne m’a jamais poussé à essayer des choses. Si je secouais la tête en voyant un certain aliment, celui-ci était immédiatement enlevé et remplacé par des pâtes ou des sandwichs.

J’ai grandi avec de très mauvaises habitudes alimentaires et je le regrette vraiment. J’aurais vraiment aimé que ma mère soit un peu plus stricte sur le sujet, mais que faire. C’est pourquoi je fais de mon mieux.

Ce qui ne veut pas dire que je réussis toujours. Mais au moins, je peux espérer que mes enfants deviendront de meilleurs mangeurs que moi!

Quels sont tes conseilles comment faire manger des mangeurs difficiles?

Il faut un village pour élever un enfant

Avez-vous déjà entendu dire qu’il faut un village pour élever un enfant?

Le problème c’est que tout le monde n’a pas ce village. Par exemple – je ne l’avais pas.

Une paire de mes grands-parents est décédée avec ma tante quand je ne pouvais même pas prononcer la lettre « r »; mes autres grands-parents vivaient loin et la situation avec les frères de mon père n’était pas extraordinaire.

Les nounous n’étaient pas encore une tendance et avoir de l’argent pour les payer était réservé aux riches – l’union soviétique ne s’était rompue que quelques années auparavant.

J’étais une enfant qui était souvent malade. Mais il n’y avait personne pour me garder et ce n’était pas une option pour aucun de mes parents que de rester à la maison avec moi. Je suis donc restée seule à la maison pour de longues journées déjà quand je n’avais que 3 ans.

Je devais être mon propre village.

Je me souviens d’avoir entendu des sons étranges et d’avoir pleuré sous la table de la cuisine parce que j’avais peur des cambrioleurs. Surtout que notre appartement avait été cambriolé une fois.

Je me souviens avoir senti quelque chose de bizarre et d’avoir eu peur du feu en essayant de calculer avec mon esprit d’enfant si et combien d’os me briserais-je si je sautais par la fenêtre. La porte était verrouillée et il n’y avait pas de clé pour moi en cas d’urgence. .

Je me souviens avoir souhaité avoir ce village. Des gens qui pourraient me garder. Les grands-parents.

J’étais jalouse des rares amis que j’avais – ils parlaient toujours de leurs grands-mères qui leur ont tricoté des chaussettes et des gants, leur ont fait des pancakes. Des grands-pères avec des histoires intéressantes sur la guerre. J’avais des grands-parents, mais la distance entre nous était trop grande pour se voir plus que deux fois par an. Et même si ma grand-mère pouvait tricoter, elle n’était pas du genre à faire un câlin ou un bisou.

Tout ce que je pouvais espérer, c’était qu’un jour mes enfants en aient. Et elles en ont. Même si elles se trouvent dans la même situation d’avoir deux grands-parents éloignés, elles ont la chance d’en avoir une deuxième paire.

Nous avons de la chance. Je peux dire sans aucun doute que c’est grâce à eux que je ne suis pas devenue folle avec 3 enfants. Ils ne sont pas seulement le village pour mes enfants, mais aussi pour moi.

Quand il y a une situation que je ne peux pas gérer seule, je peux appeler. Lorsqu’il y a un besoin d’aide parce que les choses ne se passent pas logistiquement, je peux appeler.

Quand je veux juste parler avec eux, je peux le faire. Depuis des années, ils ont pris les filles à dormir chez eux une fois par semaine. Cela m’a donné une chance de me reposer et une chance pour nos filles d’avoir un lien incroyable avec leurs grands-parents.

Je sais qu’il y a des gens qui disent: « Vous faites des enfants juste pour vous et vous devez vous débrouiller seuls ». Devine quoi? Je ne suis pas d’accord.

Bien sûr, nous avons fait nos enfants pour nous-mêmes et si on a le besoin on peut se débrouiller tout seuls aussi. Mais nous n’avons pas besoin. Nous pouvons avoir du soutien et de l’aide et nous ne voyons aucune raison de ne pas l’utiliser.

Nous avons 2 personnes dont les yeux brillent lorsqu’ils peuvent passer du temps avec leurs petits-enfants. Qui sont remplis de fierté de pouvoir les garder, d’avoir un lien aussi grandiose avec elles.

Nous avons de la chance. Beaucoup de la chance. Et j’ai trouvé exactement ce sentiment chaleureux qu’il me manquait quand j’étais petite. Et un sentiment de sécurité de savoir que mes enfants ne seront jamais ni seuls ni effrayées.

Et le bonheur parce qu’elles ont l’amour chaleureux dont j’avais envie. Et des pancakes.

J’aime beaucoup le village que nous avons autour de nous.

Non, mais, elle fait quoi toute la journée cette mère au foyer?

Je suis sûre que beaucoup d’entre vous pensent que rester à la maison est merveilleux! Tout le temps libre que ces mères doivent avoir. Regarder des séries, lire des livres, faire des manucures, jouer avec le bébé.

Et puis vous me voyez avec mes cheveux gras et mes pantalons de pyjama et vous vous demandez ce qui ne va pas ici. Comment expliquer?

Alors, qu’est-ce que je fais ici toute la journée (bien sûr a part des manucures)?

♥ J’arrange des choses pour que Poulette puisse créer un chaos. Elle est aussi allergique à l’organisation que Florent Pagny à payer ses impôts en France.

Je commence par un bout et quand j’ai fini, elle est déjà derrière moi et détruit tout.

♥  Je rampe par terre, le nez sur le sol, comme un chien de police. Surtout pour savoir si ce que je sens est du pipi de chat ou pour savoir si Poulette a caché de la nourriture quelque part ..

♥ Je vais à l’école et je reviens. Cela prend littéralement environ la moitié de ma journée. Et me donne presque 10 000 pas par jour. Je ne sais pas qui est le génie qui a pensé que les écoles ne peuvent pas avoir des cantines intégrées ou qu’il est même nécessaire de prévoir une pause de 2 heures pour le déjeuner.

♥ J’essaie de garder Poulette en vie. Je sais que vous voulez composer le numéro pour la protection de l’enfance, mais ne le faites pas. Ou, si cela signifie que quand ils nous visitent, ils pensent que nous avons besoin d’une femme de ménage et payent pour cela, alors s’il vous plaît, faites-le!

La chose est que Poulette a les jambes très rapides et les mains très curieuses, mais son cerveau ne traite pas toujours ce qu’elle fait. Donc, fondamentalement, elle tombe toujours ou fait tomber des choses sur elle et même si je garde un œil sur elle (plus ou moins, j’ai une vision de merde), elle réussit faire que des..belles choses

♥  Je nourris les gens. Je cuisine, elles gémissent, elles mangent et gémissent un peu plus.

Poulette fait une super invention et utilise sa nourriture comme masque facial, masque capillaire, décoration murale et tapis. Je pleure parce que ce n’est pas socialement accepté de boire du vin seule. Nous gémissons tous et après 25 minutes, nous pouvons peut-être même charger la cuisine de vaisselle sale qui sera traitée 2 minutes avant l’arrivée de M. Stewart. C’est le scénario des bons jours.

Les mauvais jours, je passe la première partie du midi à essayer d’empêcher Grande et Petite Soeur d’entrer dans une guerre mondiale. Je le découvre à 12h50 (nous devrions partir vers 13h25 et il leur faut environ 10 minutes pour s’habiller, car pendant 8 minutes elles se disputent qui utilise les toilettes en premier) que nous n’avons toujours pas mangé, je passe 10 minutes à jurer dans ma tête dans plusieurs langues, je prépare quelque chose et ensuite je saute derrière les chaises des filles comme un entraîneur d’athlétisme surexcité “ALLLEEZ-ALLLEEZ-ALLEEZ-ALLLLEEZ”.

♥ J’essaie de faire dormir Poulette. Elle aime beaucoup de choses. De clés, de télécommandes, de cuillères. Mais elle méprise dormir. Et la neige. Mais il n’y a aucune connexion.

Alors je monte, je la nourris, je la serre dans mes bras, je l’embrasse, je reste à côté d’elle, je descends, elle ne se calme pas, j’y retourne, elle ne se calme toujours pas, j’essaie de travailler un peu mais je ne peux pas vraiment me concentrer avec elle qui rit dans son lit – j’ai besoin de calme, alors je monte encore. Après plus d’une heure de va-et-vient, elle se calme enfin, j’ai un peu de temps pour travailler et je dois ensuite la réveiller pour aller chercher les filles à l’école. Et puisqu’elle va être réveillée, elle sera de mauvaise humeur.

♥  J’oublie le linge. Cela semble idiot, mais vous ne savez pas combien de temps il me faut pour oublier! M. Stewart me rappelle constamment de mettre le linge ou de le sortir, mais j’… oublie.

♥ Je joue au juge!

« Je l’ai eu en premier! »
« Elle m’a frappé le premier! »

2 phrases que j’entends le plus pendant la journée. Donc, mon travail est de laisser la justice l’emporter entre menteurs. Ca se termine généralement par une ou deux d’entre elles qui montent les escaliers comme des éléphants et demandent une mère plus gentille.

Quand elles en trouveront une, j’espère qu’elle n’oubliera pas le linge et qu’elle aime le vin. Peut-être nous pourrions être amies lorsque je les visite parfois?

Et puis, le soir, tous les enfants sont à la maison, il me reste encore beaucoup de travail à faire, la maison me donne l’impression que je n’ai même pas essayé d’arranger quoi que ce soit et j’ai envie de brandir le drapeau blanc pendant que j’attends M. Stewart.

Et pouvez-vous imaginer que mes ongles ne sont pas manucurés et que je n’ai pas allumé le télé pas une seule fois?

la maison ne ressemble jamais à ça…

 

ça ressemble plus à ça

Une tradition de noël en Estonie

Et si je vous disais que l’une des traditions de Noël en Estonie implique des hommes barbus qui vous regardent toute la journée, toute la nuit et qui se glissent dans votre chambre pendant la nuit? Ça semble un peu pervers, non?

En réalité, je parle des lutins!

Les enfants estoniens accrochent une chaussette spéciale à leur porte ou mettent une chaussure à la fenêtre au début du mois de décembre.

Jusqu’à Noël, ils y trouveront dedans une surprise chaque matin. Du moins s’ils se comportent bien.

Parce que, vous voyez, les lutins sont un moyen formidable de discipliner les enfants une fois par an.

«Les lutins regardent, ils voient si vous ne rangez pas votre chambre», applaudissent pour les parents à travers le pays. Peu importe si l’enfant est petit ou grand. Tout le monde veut une surprise le matin.

Les lutins ont également joué un rôle important dans mon enfance. Malheureusement, la magie n’a pas duré longtemps pour moi.

Enfant, j’étais pleine de logique. Je me demande où est allé ce talent fabuleux quand j’ai grandi.

On nous dit que les lutins sont si petits qu’ils pourraient entrer dans la pièce par un trou de serrure. Mais alors comment pourraient-ils porter des choses aussi grandes qu’un Kinder Surprise? Ou les faire passer?

Donc pour moi c’était clair: la magie existait vraiment.

Ok, désolée. J’ai grandi dans une partie russe de la ville. Si la magie avait existé, il n’y aurait pas eu de seringues dans le bac à sable derrière la maison, même une version de moi âgée de 3 ans le savait. Donc, je venais de faire un lien logique – ma mère était mon lutin. Et cela ne m’a jamais dérangée.

Par contre, nombreux sont ceux qui ont choisi de ne pas offrir cette tradition à leurs enfants. Ils disent que c’est comme mentir. Ce sont aussi des gens qui mettent des épinards dans des smoothies pour leurs enfants prétendant que c’est de la fraise verte. Je suppose que le terme «mentir» est utilisé assez vaguement.

Depuis que nous avons des enfants, je savais que je voulais continuer la tradition. Un seul problème: les Français n’ont pas de lutins.

Je pouvais déjà imaginer que Grande Soeur aille à l’école et raconte à ses amis ce qu’elle a découvert chaque matin et que ses amis soient perplexes. Pourquoi ne trouvent-ils pas des surprises? Où sont les lutins? C’est parce que les lutins ont vu le gilet jaune sur la voiture de papa?

J’avais supposé qu’au jour 3, j’aurais un groupe de parents en colère derrière ma porte. Ou des enfants qui disent aux miens qu’il n’y a rien de tel.
Donc, même si j’avais l’impression de jouer avec le feu, j’ai quand même décidé d’y aller. En expliquant simplement aux enfants que les lutins ne font que rendre visite à des enfants estoniens.

Jusqu’à présent, pas de plaintes. J’ai même construit une porte magique spéciale que j’ai fixée au mur de leur salle de jeux. Un portail magique entre l’Estonie et la France.

Parfois, Grande Soeur s’asseyait devant dans l’espoir de rencontrer un lutin. Peut-être que c’est un mensonge, peut-être que c’est un peu manipulateur, mais pour moi, ça compte toujours comme : créer de la magie.

Je ne sais pas si mes enfants y croient vraiment ou si elles sont aussi logiques que moi et je ne veux même pas le savoir. Je suis juste heureuse d’avoir cette petite tradition.

J’ai fini d’avoir honte du type de mère que je suis

Vous savez quoi? Il y a longtemps j’étais différente.  Si je voyais un enfant en train de faire une colère, je roulais mes yeux. Je voyais une famille au Mcdo avec des enfants et je roulais mes yeux. J’étais persuadée que je savais mieux. Que moi, j’étais mieux. Capable de faire mieux.

La vérité – j’étais une connasse. Voilà, c’est dit.

Heureusement pour moi ET le monde entier, j’ai grandi. Tout à fait grâce a mes filles. Et maintenant?

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6 promesses du nouvel an pour une mère de trois enfants

Ça fait longtemps! J’ai presque l’impression de vous avoir abandonnés.

J’espère qu’à un moment je vais arriver à écrire sur le mois de décembre et la magie de Noël, les cadeaux et le réveillon pas très réussi de la nouvelle année et les vacances sans fin, mais aujourd’hui…aujourd’hui, je vous souhaite une bonne année!

 Même si, par les traditions estoniennes, je ne devrais plus le faire. Mais ma personnalité est déchirée à 2 de toute façon, alors peu importe!

 Et comme vous le savez tous, nouvelle année=nouvelle moi, ce que déclare absolument tout le monde et n’est accompli par personne. C’est bien d’avoir des traditions, non?

 J’ai fait des recherches approfondies sur moi-même (ou pas) et j’ai essayé de me fixer des objectifs.

 Malheureusement, l’univers ne coopère tout simplement pas avec moi et je ne suis donc pas sûre d’être en mesure de les accomplir, mais bon.

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Comment gérer les commentaires haineux

Si certains d’entre vous ne le savent pas, celui-ci n’est pas mon seul blog. J’en ai aussi un en estonien. Et si celui-ci est principalement lu par des personnes que je connais, c’est le contraire pour l’autre.

Ce qui est ironique parce que je l’ai commencé pour mes parents. Et puis un jour, j’ai vu qu’il y avait 100 personnes qui l’avaient visitée par jour, puis 200, 500, 1000 et au final environ 8 000 par jour – j’ai été choquée. Et effrayée. Tout à coup je me suis senti nue. J’ai écrit sur les mêmes choses que j’écris ici. Mes avis, ma famille. Et bien que ce blog m’a donné beaucoup – de nouveaux amis, des opportunités différentes, de l’argent, il y a toujours un côté négatif.

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Quand nous avons essayé de passer une nuit sans les enfants

«Il était une fois, dans un pays très éloigné, une princesse qui vivait dans un beau château.» – voyez comme c’est censé commencer. En réalité, cela commence avec une fille qui se perd la seconde où il y a plus d’une fourchette à côté de l’assiette et qui est autant une princesse qu’un hippopotame est un danseur de ballet.

Je ne suis pas née dans un château et les chances d’y déménager sont assez modérées. Spécialement dû à la taxe d’habitation. Je parie que la seule raison pour laquelle Macron veut la supprimer est qu’il a trop peur d’ouvrir sa propre facture.

Mais j’aime toujours virevolter en prétendant que je suis une princesse. Ok, non, c’est horrible. Je suis littéralement en train de mentir en vous regardant dans les yeux ici. Ce que j’aime, c’est manger un kebab sur mon canapé en portant le vieux pantalon de jogging de M. Stewarts qui a des taches de peinture qui ne partiront jamais. Je sais, je semble si admirable, non?

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Notre halloween

Ce n’est pas un secret que je suis plus qu’heureuse de célébrer tout ce qui mérite d’être célébré. Si c’est la journée internationale de la moustache (eh bien, je fête le fait que je n’en ai pas et prie pour que je n’aie pas la génétique de ma grand-mère), un dimanche ou une fête d’Halloween.

Donnez-moi une raison et je vais le fêter. Et si vous ne m’en donnez pas, je vais trouver une.

Je ne sais pas les français, mais les estoniens ont un gros problème avec Halloween. Ils essaient de prétendre « mais nous ne sommes pas des Américains, c’est du n’importe quoi » (Halloween n’a même pas commencé en Amérique, mais bon..), mais je sais qu’en réalité, ils sont juste énervés de devoir se lever de leur canapé dans la soirée.

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Un homme qui porte son bébé – est-ce masculin?

Connaissez-vous Daniel Craig? Bien sûr que vous le connaissez! Vous n’avez pas vécu sous un rocher quand même! Il peut être James Bond, mais il est aussi un père. Un père qui porte son bébé.
 
Avez-vous entendu parler de Piers Morgan? Ne vous inquiétez pas, vous n’avez même pas besoin de vivre sous un rocher. La vérité est que jusqu’à la semaine dernière, internationalement il n’était vraiment pas quelqu’un.
 
Jusqu’à ce qu’il ait retweeté une photo de Daniel Craig en train de porter son bébé et de lui faire remarquer qu’il n’était pas assez masculin.
 
 

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